Savoir que les cours se terminent dans quelques instants est un soulagement inouï. Plus de maths, ni d'anglais ni même plus aucun cour. A côté de Rémi qui me parlait, je regardais l'aiguille paresseuse de l'horloge qui trottait encore, et encore jusqu'à l'instant où la sonnerie de fin d'année retentit. L'extase. Je me sauve en courant de la salle, sans même que notre professeur n'eu le temps de nous souhaiter de bonnes vacances. A peine sortie dans la cours, j'aperçois de petite fille qui couraient de partout avec un grande sourire. Assise sur le banc je ne pouvais m'empêcher de les regarder, jusqu'à se que julien arriva vers moi.
Julien : Tu fait quoi tu vas pas chercher ta gamine ? Pardon t'attend ton dealeur ?
Je me retroune et lui lance un regard noir pour lui faire comprendre que la plaisanterie doit s'arrêter ici. Je maudis le jour où ce salop m'a surprise a une mauvaise soirée un peu trop « arrosé » si l'on peu dire . Je pourrait même dire que cette a cause de cette soirée que je n'ai plus aucun contact avec ma famille.
Julien : Pas besoin de me regarder comme sa, je ne dit que la vérité, salle pute.
Il me poussa par terre, violemment puis se mit a rire. A peine je me releva qu'il me repoussa contre un poteau et m'embrassa dans le coup commençant a poser ses horrible mains sur mon corps. Je ne pouvais me débattre, était plus frêle que lui je ne savais que faire. Je tentais de crier mais sa main étouffais chacun de mes cris. Personne ne faisait rien, ces amis le regardait l'air enviant de son actes. Mais au plus grand des bonheurs, ma meilleure amie arriva, pour m'aider.
Eloïse : Laisse la tranquille gros sacs ! Gardes des plaisanteries stupides pour quelqu'un qui en as besoin, rentre chez toi au lieu de nous cassez les ***** tout le temps.
Il partit accompagné de sa bande cas sociaux loin de nous, et nous lanças un regard pour nous dire que rien n'était fini. Nous méprisions la personne, vulgaire et sans pitié qu'il était. Eloïse me pris dans ses bras et me serra jusqu'à l'étouffement , car elle savais parfaitement qu'il ne valait mieux rien dire. Au loin on pouvais apercevoir maxime qui courait et qui s'écroula devant nous de fatigue. Elle me regarda, commenças alors a ouvrir la bouche, comprenant de suite se qu'elle voulais me demandé, je fit non de la tête. Il valait sûrement mieux ne rien dire a max. Puis une fois arriver a nos pieds, il tenta de parler, mais l'essoufflement pris le pouvoir sur la parole. On se mit alors a rire.
Eloïse : A ton avis, c'est grave ce qu'il veux nous dire ?
Moi: Je pense ...
Max: ( après avoir réussit a respirer) : Ce n'est pas la peine de vous foutre de moi, c'est moi qui a 19 ans, c'est moi le grand.
Eloïse : Je te rappelle que je suis âgée de 18 ans, et que tellement tu est intelligent tu as redoubler deux fois, donc se taire vaudrais mieux pour toi.
Max: J'ai beau avoir redoubler, madame tu me doit le respect du au faite que je suis le plus âgé.
Moi: Grand, grand je n'en suis pas si sur moi. Enfin, pourquoi courrais tu comme un pauvre dés½uvré dans la cour ?
Max: Et voila tout de suite les grands mots ! Je voulais te parler avant que tu rentre chez toi en faite. C'était simplement pour savoir, si les vacances nous pouvions les passez ensemble maintenant que tu as déménagé.
Moi: Oui, sans souci, en plus sa feras plaisir a Julie. Mais tu as des problèmes avec tes parents ?
Max: Que tu es forte, dis voir !
Moi: J'avoue ...
On éclata alors de rire, puis on se mit en route pour aller chercher ma petite fille de 4 ans, a la sortit de son école. Tristement, je n'ai jamais su qui était son père. J'aurais souhaité qu'elle grandisse dans les bras de son père, mais tels est l'enjeux des coups d'un soir. Heureusement il y avait Max, mais Max ne remplaceras jamais un vrai père. Eloïse, me fit sortir de mes pensées quand elle du rentré chez elle. De toute façon je ne m'inquiétait pas demain on la reverras en très bonne forme, comme toujours. J'aimerais quelle m'explique d'où lui viens se bonheur constant. Une fois, arriver a l'école, Julie sauta dans les bras de Max, après avoir légèrement posé des douces lèvres sur ma joue. Comme chaque jour, les autres mère me portait un regard mesquins et sordide. Tout sa du a mon jeune age et au style vestimentaire de Max. Je veux bien croire, que les bracelet, collier a pique, ainsi que d'en new rock montant font peur, mais il faut un minimum ouvrir son esprit. Quand a moi j'était vêtu d'un débardeur rose, accompagné d'une jupe noir, tout se qu'il y a de plus sobre pour mon âge. Mais a force de temps je ne faisait plus attention a se que pouvais pensé ses ignoble dame. On continuas notre chemins, en direction de mon nouvelle appartement. Ce n'était pas trop tôt que mes parents se souvienne que j'existe. Pendant 3 années, je n'était rien q'un vulgaire chiffon jetée, dans un taudis ou vivre est impossible.
Max: Ah je préfère cette appartement
Moi: Et moi donc, tu croit que c'était mieux dans se putain de taudis ?
Max: Désolé
Moi: C'est pas grave ...
Max: J'espère que tu t'en sortiras ...
Moi: Moi aussi.
Je l'embrasse tendrement sur la joue. Je tenais tellement a lui, c'était le seule le vrai, celui qui a eu le courage de rester de ma naissance jusqu'à toute mes galères. Le seuls mec qui ne ma pas encore déçus, le seuls que j'aime vraiment....
Moi: Dis max
Max: Ouai ?
Moi: Tu as quelque chose ?
Max: Il en reste vraiment peu regarde dans mon sac de cour, dans la boîte SLIPKNOT
Moi: Toujours fidèle a eux toi.
Max: TOUJOURS !
On se mit alors a éclaté de rire. Julie était alors partit dans sa chambre sous les ordre de Max. On s'assit alors sur le canapé. Pour une fois il me laissa faire. Je prit le rouleau est prit un grand morceaux de feuille. Je sortit délicatement le tabac, de ma « Marlboro » parés avoir parfaitement effrité le reste. Je mélange, puis tasse délicatement. Il était parfait. Max l'allume, plané la meilleure des sensations. Mais j'avais toujours peur que Julie voit sa, je ne souhaite pas du tout qu'elle l'apprenne. Et pour tout vous dire, Eloïse ne savait rien de tout sa, elle était un peu a l'écart de moi et max mais c'est comme sa. On ne veux pas qu'elle le sache, et on le fait depuis trop longtemps pour arrêter.
Moi: T'as rien d'autre que du shit ?
Max: Non, vraiment c'est la déch. Tu veux pas aller en chercher ?
Moi: Ouai, je pense que je vais y aller, tu va bientôt une crise de manque .
Max: Ah Ah Ah très drôle, j'ai fait la dernière se matin J
Moi: Et moi a midi .
Max: Bref prend les 300 euros dans mon sac je garde julie.
Moi: Pas de souci, a toute a l'heure ...
Je ferma la porte délicatement, et partit la peur au ventre d'avoir mal encore une fois...
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