X-Lies-Dreams

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Vien je t'accueil avec le sourire :)


Présentation ( fictif ) oblige ::


Max: 19 ans et le tête encore pleine de rêve. Ils déteste ces parents, ainsi que sa s½ur, qui le rejette a cause de son homosexualité qu'il viens de leur avouer. Lui même est une machine a problème, et il est extrêmement sensibles. Il a beaucoup souffert dans son enfance, via l'absence de son père. C'est alors qu'il c'est réfugier, dans la musique plus particulièrement le métal. Il tombas dés son plus jeune âge sur un album de slipknot et il en reste fan jusqu'à aujourd'hui. Max & Nana, se connaisse depuis la naissance et on traverser énormément de chose. Il est tombé dans la drogue, alors qu'il n'avais que 13 ans, lorsque sont grand frère se suicida. Rejeté par beaucoup, en plus de son homosexualité, son style vestimentaire. Toujours vêtu de traillit, de news rock, et veste a l'issu d'un groupe de métal. Le c½ur sur la main, il donne beaucoup, mais peu l'aide a survivre. Mais heureusement il a sa basse ...


Eloïse: Malgré ces 18 ans, sa petite taille et sa maigreur, elle est un fille très courageuse. Elle a combattu la mort de son père, il y a moins de six moi et ne fait preuve d'aucune faiblesse, pour aider sa mère, sa s½ur, et son petit frère. Elle peut être très fière, de sa vie, sans aucune rature ni même aucune faille. Adepte de la mode, et des histoires d'un soir, elle trace sa vie sans se soucier du lendemain. Elle chante, elle joue, elle aime, elle déteste, elle est une adolescente comme toute celle de son âge. Elle connais Nana, depuis qu'elle sont en sixième toute les deux, qui lui présenta Max quelque année plus tard. Elle est souvent mise a l'écart, faute au style de vie très différent qu'on les deux autres, mais ils s'aiment énormément malgré tout. Elle n'est au courant de rien sur leur affaires illicites et ne cherche pas a savoir se qui se passe.


Nana: Pas encore 17 ans, déjà un enfant de quatre ans sur les bras. Enfance tragique, adolescente détruite. Elle s'efforce de se battre contre la vie, pour ne pas tomber plus bas qu'elle ne l'ai déjà. Aucune présence de ses parents qu'il l'on mis a la porte le jour ou elle a prononcé le mot " enceinte ". Toxicomane a l'extrême, pour payer ses dêtes elle n'hésite pas a vendre son corp. Du mal a vivre, trop dessus en amour, pour avoir envie de recommencé. Elle a peur de l'avenir, et se doute de tout. Elle est tombé dans la drogue, peut de temps aprés Max faute a sa famille qui se détruisait petit à petit. Elle déteste les gens et leur regard qui parle d'elle comme une vulgaire poupée. Elle veux s'en sortir, plus que tout, mais elle n'y arrive pas, tout le monde la détruit de plus en plus... Peut-être le bonheur viendras t'il un jour ?














# Posté le dimanche 23 novembre 2008 09:23

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 10:18

Chapitre 1 :

 Chapitre 1 :
Savoir que les cours se terminent dans quelques instants est un soulagement inouï. Plus de maths, ni d'anglais ni même plus aucun cour. A côté de Rémi qui me parlait, je regardais l'aiguille paresseuse de l'horloge qui trottait encore, et encore jusqu'à l'instant où la sonnerie de fin d'année retentit. L'extase. Je me sauve en courant de la salle, sans même que notre professeur n'eu le temps de nous souhaiter de bonnes vacances. A peine sortie dans la cours, j'aperçois de petite fille qui couraient de partout avec un grande sourire. Assise sur le banc je ne pouvais m'empêcher de les regarder, jusqu'à se que julien arriva vers moi.


Julien : Tu fait quoi tu vas pas chercher ta gamine ? Pardon t'attend ton dealeur ?


Je me retroune et lui lance un regard noir pour lui faire comprendre que la plaisanterie doit s'arrêter ici. Je maudis le jour où ce salop m'a surprise a une mauvaise soirée un peu trop « arrosé » si l'on peu dire . Je pourrait même dire que cette a cause de cette soirée que je n'ai plus aucun contact avec ma famille.


Julien : Pas besoin de me regarder comme sa, je ne dit que la vérité, salle pute.


Il me poussa par terre, violemment puis se mit a rire. A peine je me releva qu'il me repoussa contre un poteau et m'embrassa dans le coup commençant a poser ses horrible mains sur mon corps. Je ne pouvais me débattre, était plus frêle que lui je ne savais que faire. Je tentais de crier mais sa main étouffais chacun de mes cris. Personne ne faisait rien, ces amis le regardait l'air enviant de son actes. Mais au plus grand des bonheurs, ma meilleure amie arriva, pour m'aider.


Eloïse : Laisse la tranquille gros sacs ! Gardes des plaisanteries stupides pour quelqu'un qui en as besoin, rentre chez toi au lieu de nous cassez les ***** tout le temps.


Il partit accompagné de sa bande cas sociaux loin de nous, et nous lanças un regard pour nous dire que rien n'était fini. Nous méprisions la personne, vulgaire et sans pitié qu'il était. Eloïse me pris dans ses bras et me serra jusqu'à l'étouffement , car elle savais parfaitement qu'il ne valait mieux rien dire. Au loin on pouvais apercevoir maxime qui courait et qui s'écroula devant nous de fatigue. Elle me regarda, commenças alors a ouvrir la bouche, comprenant de suite se qu'elle voulais me demandé, je fit non de la tête. Il valait sûrement mieux ne rien dire a max. Puis une fois arriver a nos pieds, il tenta de parler, mais l'essoufflement pris le pouvoir sur la parole. On se mit alors a rire.


Eloïse : A ton avis, c'est grave ce qu'il veux nous dire ?
Moi: Je pense ...
Max: ( après avoir réussit a respirer) : Ce n'est pas la peine de vous foutre de moi, c'est moi qui a 19 ans, c'est moi le grand.
Eloïse : Je te rappelle que je suis âgée de 18 ans, et que tellement tu est intelligent tu as redoubler deux fois, donc se taire vaudrais mieux pour toi.
Max: J'ai beau avoir redoubler, madame tu me doit le respect du au faite que je suis le plus âgé.
Moi: Grand, grand je n'en suis pas si sur moi. Enfin, pourquoi courrais tu comme un pauvre dés½uvré dans la cour ?
Max: Et voila tout de suite les grands mots ! Je voulais te parler avant que tu rentre chez toi en faite. C'était simplement pour savoir, si les vacances nous pouvions les passez ensemble maintenant que tu as déménagé.
Moi: Oui, sans souci, en plus sa feras plaisir a Julie. Mais tu as des problèmes avec tes parents ?
Max: Que tu es forte, dis voir !
Moi: J'avoue ...



On éclata alors de rire, puis on se mit en route pour aller chercher ma petite fille de 4 ans, a la sortit de son école. Tristement, je n'ai jamais su qui était son père. J'aurais souhaité qu'elle grandisse dans les bras de son père, mais tels est l'enjeux des coups d'un soir. Heureusement il y avait Max, mais Max ne remplaceras jamais un vrai père. Eloïse, me fit sortir de mes pensées quand elle du rentré chez elle. De toute façon je ne m'inquiétait pas demain on la reverras en très bonne forme, comme toujours. J'aimerais quelle m'explique d'où lui viens se bonheur constant. Une fois, arriver a l'école, Julie sauta dans les bras de Max, après avoir légèrement posé des douces lèvres sur ma joue. Comme chaque jour, les autres mère me portait un regard mesquins et sordide. Tout sa du a mon jeune age et au style vestimentaire de Max. Je veux bien croire, que les bracelet, collier a pique, ainsi que d'en new rock montant font peur, mais il faut un minimum ouvrir son esprit. Quand a moi j'était vêtu d'un débardeur rose, accompagné d'une jupe noir, tout se qu'il y a de plus sobre pour mon âge. Mais a force de temps je ne faisait plus attention a se que pouvais pensé ses ignoble dame. On continuas notre chemins, en direction de mon nouvelle appartement. Ce n'était pas trop tôt que mes parents se souvienne que j'existe. Pendant 3 années, je n'était rien q'un vulgaire chiffon jetée, dans un taudis ou vivre est impossible.



Max: Ah je préfère cette appartement
Moi: Et moi donc, tu croit que c'était mieux dans se putain de taudis ?
Max: Désolé
Moi: C'est pas grave ...
Max: J'espère que tu t'en sortiras ...
Moi: Moi aussi.



Je l'embrasse tendrement sur la joue. Je tenais tellement a lui, c'était le seule le vrai, celui qui a eu le courage de rester de ma naissance jusqu'à toute mes galères. Le seuls mec qui ne ma pas encore déçus, le seuls que j'aime vraiment....


Moi: Dis max
Max: Ouai ?
Moi: Tu as quelque chose ?
Max: Il en reste vraiment peu regarde dans mon sac de cour, dans la boîte SLIPKNOT
Moi: Toujours fidèle a eux toi.
Max: TOUJOURS !



On se mit alors a éclaté de rire. Julie était alors partit dans sa chambre sous les ordre de Max. On s'assit alors sur le canapé. Pour une fois il me laissa faire. Je prit le rouleau est prit un grand morceaux de feuille. Je sortit délicatement le tabac, de ma « Marlboro » parés avoir parfaitement effrité le reste. Je mélange, puis tasse délicatement. Il était parfait. Max l'allume, plané la meilleure des sensations. Mais j'avais toujours peur que Julie voit sa, je ne souhaite pas du tout qu'elle l'apprenne. Et pour tout vous dire, Eloïse ne savait rien de tout sa, elle était un peu a l'écart de moi et max mais c'est comme sa. On ne veux pas qu'elle le sache, et on le fait depuis trop longtemps pour arrêter.


Moi: T'as rien d'autre que du shit ?
Max: Non, vraiment c'est la déch. Tu veux pas aller en chercher ?
Moi: Ouai, je pense que je vais y aller, tu va bientôt une crise de manque .
Max: Ah Ah Ah très drôle, j'ai fait la dernière se matin J
Moi: Et moi a midi .
Max: Bref prend les 300 euros dans mon sac je garde julie.
Moi: Pas de souci, a toute a l'heure ...



Je ferma la porte délicatement, et partit la peur au ventre d'avoir mal encore une fois...


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# Posté le dimanche 23 novembre 2008 10:41

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 11:59